Le fonds pour les pertes et dommages a besoin de plus de financement pour assurer la justice climatique

9 juillet 2026

Wamuyu Manyara est directrice pays pour Trócaire au Malawi et Tarcizio Kalaundi est son responsable de la résilience climatique.

Cette semaine, le Fonds de réponse aux pertes et dommages (FRLD) est confronté à une décision majeure qui déterminera sa capacité à répondre aux préjudices causés par le changement climatique.

Les discussions sur la Stratégie de mobilisation des ressources du Fonds doivent correctement calibrer l’ampleur et l’accessibilité du Fonds. Tout manquement risquerait de compromettre son rôle consistant à canaliser des financements vers les pays subissant pertes et dommages, et d’entraver les obligations liées à la justice climatique et aux droits humains.

Cette discussion ne pouvait pas intervenir à un moment plus critique. Alors que les pertes et dommages (L&D) continuent de s’aggraver à l’échelle mondiale et que le monde flirte dangereusement avec la limite critique d’augmentation de température de 1,5°C fixée par l’Accord de Paris, le FRLD est aussi confronté au risque réel de manquer de financement dès 2027.

Alors que le Nigeria dénonce le mirage des pertes et dommages, le chef du fonds assure que l’argent arrive

Françoise Perrin

Rédactrice française engagée dans l’information citoyenne, je m’intéresse aux liens entre écologie, démocratie et solidarité. À travers mes articles, je cherche à rendre les grands enjeux de société plus clairs, plus accessibles et plus proches du terrain, en donnant une place aux initiatives, aux débats et aux voix qui participent à transformer notre époque.