Les gouvernements distribuent des milliards de contrats lucratifs à des entreprises technologiques pour concevoir des systèmes de surveillance, suivre les migrants et traiter les données de santé publique. Or, ces mêmes sociétés utilisent toutes les échappatoires juridiques disponibles pour éviter de payer l’impôt sur leurs profits.
Palantir fournit des technologies à l’application de l’immigration des États‑Unis, à l’armée israélienne et au NHS du Royaume‑Uni. Malgré des marges bénéficiaires de 55% et un revenu net dépassant 1,6 milliard de dollars, Palantir affiche un taux effectif d’imposition mondial de seulement 1,4% et ne paie pas d’impôt fédéral sur le revenu aux États‑Unis.
Horodatages des chapitres
00:00:00 – Introduction et qu’est-ce que Palantir ?
00:03:25 – Palantir au Royaume‑Uni : contrats NHS et faibles charges fiscales
00:04:37 – Pourquoi enquêter sur les pratiques fiscales de Palantir ?
00:05:37 – Peter Thiel, JD Vance et l’idéologie de la Silicon Valley
00:07:02 – Le taux effectif de 1,4% : comment Palantir évite les impôts
00:10:47 – Expliquer l’échappatoire liée à la rémunération en actions
00:15:15 – Impôts des entreprises, démocratie et inégalités
00:18:48 – Qui travaille pour Palantir ? À l’intérieur des motivations des employés
00:20:21 – L’exception française : pourquoi le pouvoir des travailleurs compte pour l’impôt
00:23:14 – La révolution de la transparence fiscale en Australie
00:26:32 – Démystifier les excuses des entreprises et faire progresser la réforme
Crédits :
Présenté par Aman Sethi
Produit par Harry Beney