Pourquoi l’agenda mondial d’électrification passe à côté de la crise énergétique en Afrique

21 septembre 2026

Dola Oluteye, PhD, est fellow sénior en politique énergétique et des transports à l’Institut UCL Energy et fondatrice de The Professional African Network Advisory Initiative.

Lors des Réunions sur le Climat de l’ONU de juin 2026 à Bonn, la présidence turque entrante de la COP31 a publié un objectif principal pour l’Action Agenda : augmenter la part de l’électricité dans la consommation finale d’énergie mondiale, qui est d’environ 20 % aujourd’hui, à 35 % d’ici 2035.

Porté par la campagne internationale Electrify Now — lancée elle aussi en juin par la Commission européenne et des gouvernements sur cinq continents, dont l’Éthiopie — l’objectif est de remplacer les combustibles fossiles par une énergie propre en modifiant nos modes de déplacement, le transport des marchandises et des matières premières, la cuisine et le chauffage de nos habitats et bureaux, et l’alimentation de nos industries.

Françoise Perrin

Rédactrice française engagée dans l’information citoyenne, je m’intéresse aux liens entre écologie, démocratie et solidarité. À travers mes articles, je cherche à rendre les grands enjeux de société plus clairs, plus accessibles et plus proches du terrain, en donnant une place aux initiatives, aux débats et aux voix qui participent à transformer notre époque.